mardi 27 novembre 2012

LE MARCHE DE NOEL DES ASSISTANTES MATERNELLES DE MONTREUIL

Parents, Assistantes maternelles, petits et grands venez nombreux au marché de Noël cet évènement féerique sera une occasion pour nous de nous rencontrer, de trouver de merveilleux cadeaux mais aussi de financer les projets de notre association.

mercredi 7 novembre 2012

LES ENFANTS MORDEURS


Les enfants mordeurs

J’ai longtemps cherché sur internet un dossier complet sur les enfants
mordeurs. Mes recherches ont été vaines et c’est  vers les livres que je me
suis tournée.

Je vous  retranscris donc un passage d’un livre intitulé « Paroles de
tout-petits – A l’écoute des enfants en crèche » de Graciela C.
Crespin aux éditions Albin Michel que je vous incite très vivement à lire
dans son intégralité. C’est un livre qui « au-delà du témoignage, offre des
outils de compréhension aux parents comme aux professionnels et montre
que la crèche n’est pas seulement un mode de garde, mais également un
lieu d’écoute et de soin des enfants ».

Même si toutes les situations ne correspondent pas réellement à notre
travail d’assistante maternelle, le livre peut nous être d’une aide précieuse
pour comprendre certaines difficultés que rencontrent nos petits. Il s’avère
très utile notamment pour toutes les assistantes maternelles qui
pratiquent leur métier en se basant sur de véritables connaissances
professionnelles  et non pas sur un instinct maternel développé par leur
propre expérience de maman.

Au sujet des enfants mordeurs, l’auteur (psychologue - psychanalyste)
vous expliquera que les morsures n’ont pas toute la même cause, qu’il
peut s’agir d’un simple marquage de territoire, ou d’un comportement  d’appel face à une situation de détresse personnelle


L’agressivité : marquage de territoire ou comportement d’appel ?
Graciela C. Crespin

« Vers la fin de la première année, la dentition fait son apparition, au moment où
se développent à la fois les moyens moteurs et le désir de se faire une place
auprès de l’adulte et dans la possession de l’objet –toujours celui de l’autres,
c’est la loi du désir chez les humains. Ces conflits de territoire se traduisent, vers
douze-quinze mois, par un comportement vécu la plupart du temps comme
particulièrement traumatique : la morsure.
On rencontre moins la morsure en famille, encore que la plupart des enfants
aient mordu au moins une fois leurs parents ou leurs frères et sœurs. Mais un
plus grand ou un parent ont des moyens de ne pas se laisser faire.
Une section de crèche, qui réunit dix à douze enfants d’à peu près le même âge,
ou du moins de niveaux de développement comparables, met face à face des
rivaux qui partagent les mêmes désirs et les mêmes moyens de les obtenir. Vers
la fin de la première année et jusqu’à environ quinze-dix-huit mois, pour la
plupart d’entre eux, la morsure est l’argument imparable qui permet de
l’emporter dans la lutte contre un adversaire de même taille. A ce jeu-là, il n’y a
pas de mordeur qui ne soit mordu ni de mordu qui ne se retrouve mordeur, Cette
morsure « marquage de territoire », nous l’acceptons comme un passage obligé
pour qu’une limite soit fixée à l’enfant dans son agressivité vis-à-vis de l’autre
et de l’objet de son désir.

La réponse des auxiliaires, patiente et répétée, consiste à dire à l’enfant qu’il
peut être fâché ou ne pas être d’accord, mais qu’il peut obtenir satisfaction
autrement, et à séparer les enfants sans chercher à comprendre qui des
querelleurs a tort ou raison (la plupart du temps c’est impossible à établir).
Libre aux parents, s’ils le souhaitent, de mordre chez eux leur enfant en retour
pour « lui montrer que cela fait mal ». Les auxiliaires ne le font pas : si ellesétaient trouvées en train de mordre les enfants, cela serait sans doute assez mal
perçu par les parents – que cette explication amuse beaucoup ! Mais, avant tout,
il s’agit de faire accepter à l’enfant un interdit : il est interdit de mordre, donc
c’est interdit aussi pour l’adulte. Sinon, l’enfant pourrait conclure, à juste titre
qu’il suffit d’attendre d’être le plus grand ou le plus fort pour le faire, et cela ne
correspond pas à l’apprentissage que nous voulons lui transmettre.

La plupart du temps, la morsure marquage de territoire cède à la persévérance
éducative, et les parents comprennent qu’ils doivent aussi l’interdire fermement
à la maison, où elle continue parfois à se pratiquer sous forme de jeux et de
chahuts. Mais après que l’enfant a mordu et a été mordu un certain nombre de
fois, les explications verbales finissent par prendre le dessus et, peu à peu, les
violents corps à corps sont remplacés par des « pas beau ! » et autres « Pas
toi ! », premiers balbutiements de la diplomatie humaine.
Cependant, certains enfants s’installent dans des carrières de mordeurs. Il ne
s’agit plus alors d’un marquage de territoire, car les morsures visent n’importe
qui et à n’importe quel moment. Ou, du moins, c’est l’impression qu’ont les
auxiliaires dans un premier temps.
A partir du moment où un enfant adopte ce comportement, des raisons
élémentaires de sécurité obligent à protéger le reste du groupe. Mais son attitude
traduit aussi forcément un mal-être qu’il est important d’entendre pour l’enfant
lui-même. Ainsi, démarre un nouveau travail patient et silencieux : que savonsnous de lui, de ce qui se passe avec ses parents, de ce qui se joue dans sa
famille ? qu’est-ce que nous observons dans la journée ? quand cela a-t-il
commencé ? est-ce constant ou cela varie-t-il dans le temps, ou encore selon la
relation avec certains adultes de référence ?


Martin est le deuxième enfant de cadres supérieurs aisés, un peu débordés par
leur activité professionnelle. Soucieux de bien faire, ils ont pris, en plus de la
crèche une aide à domicile sur laquelle ils se reposent entièrement pour la
gestion du quotidien. Souvent en déplacement ou dans des réunions tardives, la
mère comme le père passent peu de temps auprès de leurs enfants et semblent
toujours être dans la réparation de ce qu’ils vivent comme un manque.
A la crèche, Martin est un peu absent, difficile à mobiliser et, bien que
relativement peu actif, il se montre très agressif avec les autres enfants, d’une
manière qui semble « immotivée » à ses auxiliaires. Toutes les tentatives pour
lui faire respecter un interdit concernant ses rapports avec les autres échouent.
Il n’écoute rien, n’en fait qu’à sa tête, est craint des autres enfants qui ne le
cherchent pas pour les jeux ni dans les échanges.La personne qui s’occupe de lui après sa longue journée de crèche essaye d’y
mettre un peu d’ordre –lequel vole en éclats à l’arrivée des parents qui le
laissent faire tout et n’importe quoi quand il est enfin avec eux, pour ainsi se
dédouaner de leur culpabilité.

L’attitude de Martin nous apparaît vite à la fois comme une identification au
laisser-aller de ses parents et une quête éperdue d’une limite qui n’arrive pas :
tout semble permis, rien ne vient tracer la limite qui lui permettrait enfin de se
positionner. A la crèche, nous avons donc choisi de lui répondre fermement, tout
en lui dispensant beaucoup de présence, selon le mode de réponse paradoxale
que nous proposons lorsque nous sentons, derrière le comportement d’un enfant,
un appel à l’aide. Par ailleurs, nous ouvrons le dialogue avec les parents, qui
répondent à nos sollicitations mais semblent incapables de modifier quoi que ce
soit à leur fonctionnement.
Au fil des mois, Martin cesse de mordre, mais d’autres formes d’appel, plus
subtiles, se mettent en place. Le maintien d’un symptôme peut en effet être vital
pour un enfant, et son abandon menaçant pour son existence même. Ainsi, il est
important que les auxiliaires continuent à prendre en compte les difficultés de
Martin sans développer à son égard des défenses telles que le rejet ou le
désinvestissement.

Dans le cas de Johan, troisième enfant d’un couple en grande difficulté, la
morsure était aussi un comportement d’appel.
Contrairement à Martin, dont la réponse était chaotique et désorganisée, Johan
mordait lorsqu’il était confronté à une expérience de perte : qu’un autre enfant
lui ravisse un objet ou une place, qu’un adulte lui impose une limite ou qu’une
chute vienne l’empêcher de réaliser son projet, et Johan mordait. Plusieurs
enfants par jour. Ses auxiliaires, débordées, ne parvenaient pas à trouver la
bonne réponse.

Après qu’il était apparu qu’un simple rappel de l’interdit – aussi ferme soit-il –
ne suffisait pas, elles ont eu l’idée –lumineuse ! – de proposer à Johan sa tétine
chaque fois qu’il commençait à mordre, en pensant que cela pourrait l’aider par
rapport à une détresse dont la rage semblait être la traduction. Par ailleurs, ses
parents ont accepté d’entendre que Johan les appelait ainsi, qu’il avait besoin de
leur attention, et on répondu présents.

Les résultats ne se sont pas fait attendre. Johan a rapidement cessé de mordre et
a appris à gérer autrement son rapport à la perte : larmes, colère parfois,
recherche de l’adulte pour se faire consoler, renouvellement d’une tentative face
à un échec sont venus remplacer le passage à l’acte agressif.Les ressemblances et les différences dans l’histoire de Martin et Johan sont
intéressantes. Le comportement des deux enfants est sous-tendu par une détresse
et un appel agi à l’adulte tutélaire. Dans le cas de  Martin, ce comportement
n’est pas organisé comme une réponse face à la perte, il apparaît aussi chaotique
que les réponses parentales qu’il reçoit. Dans le cas de Johan, et c’est
probablement ce qui fait la différence, ses parents ont eu la capacité d’entendre
la dimension de détresse de l’appel de leur enfant. Même si la plupart du temps
les parents sont incapables de modifier de façon significative leur propre
fonctionnement, leur capacité à admettre le sens du comportement de leur enfant
sans s’en défendre peut suffire à permettre à l’enfant de changer de position. »
Extrait du livre : « Paroles de tout-petits A l’écoute des enfants en crèche » de
Graciela C. Crespin dans la collection la cause des bébés aux éditions Albin
Michel.

La fessée et la punition.



La fin de la fessée en France ?
A partir du 15 Juin prochain, on devrait voir sur nos écrans et dans nos magazines une campagne
du conseil de l'Europe « Lève la main contre la fessée ». Déjà bannie dans 18 Pays membres
(Suède depuis 1979, puis Finlande, Norvège, Autriche, Chypre, Danemark, Lettonie, Croatie,
Bulgarie, Allemagne, Ukraine, Islande, Roumanie, Hongrie, Pays-Bas, Grèce, Portugal, Espagne),
l'objectif du Conseil de l'Europe (porté également par l'Unesco et l'UNICEF) est d'abolir toute forme
de châtiment corporel d'ici 2009.
Mais la question fait débat. En 2000, il y a eu une forte polémique en Grande Bretagne où a
finalement été votée une motion autorisant les « châtiments modérés » qui n'infligent pas de «
blessure physique ou morale à l'enfant ». En France, les châtiments corporels sont depuis
longtemps interdit dans les établissements scolaires, mais il n'y a pas de loi sur ce qui touche à la
sphère privée. Un sondage de la SOFRES (en 1999) constatait que 8 parents sur 10 avaient recours
à la fessée (21% souvent, 33% rarement) et le sujet semble tabou. Didier Pleux, auteur de « De
l'enfant roi à l'enfant tyran », précise même qu'il y aurait aujourd'hui une banalisation de la fessée.
Après des années passées à couronner l'enfant roi, les parents semblent vouloir reprendre le
pouvoir trop brusquement et maladroitement, confondant parfois violence et autorité.
Qu'en est-il chez les Assistantes Maternelles ?
Pour nos collègues Auxiliaires de Puériculture en crèche, la question ne se pose pas : toute tape,
claque ou fessée est considérée comme une faute professionnelle. Non seulement elles
l'apprennent en formation, mais le cadre et la structure dans lequel elles travaillent ne permettent
pas de déviance.
Ce cadre et cette structure (le fait de s'occuper de plusieurs enfants en équipe, de tourner) font
aussi que, contrairement à nous, elles n'ont jamais à se trouver seules face à un enfant au
comportement insupportable qui nous pousse à bout.
En discutant avec mes collègues, je vois bien qu'on trouve dans notre profession toutes formes de
pensées : de celles qui pensent qu'il faut mordre un enfant qui a mordu pour qu'il comprenne que
ça fait mal, à celles qui ne laisseront pas un bébé pleurer plus d'une minute car pour elles c'est
déjà de la maltraitance.
L'un des intérêts à faire garder son enfant par une Assistante Maternelle, c'est d'éviter une vie en
collectivité trop précoce, et d'avoir un « contexte familial » plus à l'écoute des rythmes des enfants.
De fait, même si nous nous comportons évidemment en professionnelles avec les enfants que nous
gardons et que nous tâchons de nous faire auprès d'eux le relais de l'éducation de leurs parents,
beaucoup d'entre nous sommes aussi des mamans qui élevons nos enfants sur les mêmes temps
où nous gardons ceux des autres. Nous ne pouvons donc pas avoir des attitudes éducatives
radicalement différentes entre les différents enfants dont nous nous occupons.
Il ne s'agit donc pas de ne pas donner de fessées aux enfants qu'on garde par crainte de risques
judiciaires, mais bien de comprendre son inefficacité et son inutilité pour tous les enfants.
Contrairement aux anciennes croyances, les personnes qui ne frappent jamais ne sont pas laxistes
ou sans autorité, c'est bien souvent au contraire parce qu'on n'arrive pas à poser son autorité par
la voix, ou parce qu'on se laisse déborder par la colère, qu'on en vient à lever la main sur un
enfant.
Frapper est néfaste pour toutes sortes de raisons :

1) La violence laisse des traces et a des répercussions dans l'avenir, toute brutalité
emmagasinée ressort un jour consciemment ou non.

2) La fessée ne fait pas sens pour un enfant, car la punition n'a pas de lien avec la faute commise.

3) Elle fait même parfois contre-sens, lorsqu'il s'agit de sanctionner un comportement violent ou
agressif : comment faire comprendre qu'il ne faut pas frapper en frappant ?

4) L'enfant qui obéit suite à des châtiments corporels le fait bien souvent par peur des châtiments,
et non parce qu'il a intégré un interdit.

Comment punir sans frapper ?
La punition va dépendre de plein de facteur : la bêtise commise, les circonstances, sa répétitions
ou pas, l'âge de l'enfant. Chaque situation aura sa solution au cas par cas. Il me semble néanmoins
qu'on peut se fixer quelques règles simples.

1)L'attitude parentale :
Il s'agit d'évoquer le sujet avec les parents de l'enfant. Non pas sous forme de reproches en les
culpabilisants (au contraire même, il faut parfois les rassurer et leur dire que certaines phases
d'oppositions de l'enfant, autour de deux ans notamment, font partie de son développement
normal et non pas d'une « faute » commise par les parents). Mais en s'informant sur le
comportement de l'enfant chez lui, et sur la façon dont les parents le sanctionne. Plus il y aura de
cohérence entre les méthodes éducatives des parents et celles de l'Assistante Maternelle, plus
l'enfant intègrera facilement les repères.

2)La mise à l'écart :
La mise à l'écart est la première phase d'une punition (au « coin », au « puni »). Elle permet à
l'adulte de retrouver son calme si besoin, et à l'enfant d'apprendre à dépasser ses pulsions et à se
calmer seul. Puis, éventuellement, de réfléchir à ses actes et aux conséquences qu'elles ont eues.
Elle n'a pas d'autre but, il ne s'agit donc pas de laisser l'enfant trop longtemps à l'écart. 1 à 5
minutes est souvent suffisant chez un petit.

3)L'explication :
Quand l'enfant s'est calmé, il s'agit de lui redire pourquoi il a été puni. Quand il est en âge de
parler, on peut même lui demander « -Peux-tu me dire pourquoi tu as été puni ? » Il est important
que l'enfant comprenne pour ne pas répéter, et pour ne pas se sentir victime d'injustice.

4)La réparation :
Quand ce là est possible, et en fonction de son âge, il est important de faire participer l'enfant à la
réparation. Ça peut être présenter des excuses à un enfant à qui il a fait mal, nettoyer un endroit
qu'il a sali, ranger ce qu'il a mis en désordre, etc.
Punitions à éviter :

1) Ce qui touche à l'intégrité physique des enfants : toute forme de châtiment corporel (même les
« tapes » sur les couches qui ne font pas mal, car le symbole passe quand même.)

2) Ce qui touche à l'intégrité psychique de l'enfant : toute forme de moquerie, humiliation,
harcèlement, par soit même ou par les autres enfants. (« Puisque tu te comportes comme un bébé
je te remets des couches. Regardez tous, Mathis à une couche comme un bébé ! »)3) Ce qui touche au développement de l'enfant (le sommeil, la nourriture, l'apprentissage de la
marche, de la propreté, etc...)
Par exemple, il vaut mieux éviter de punir un enfant dans son lit car en associant le lit à une image
négative on peut créer, plus tard, des problèmes de couchers ou de sommeil (sauf bien sûr si on le
met au lit pour dormir parce qu'on a senti que son comportement était lié à un manque de
sommeil).
Il vaut mieux éviter les privations de nourriture (« tu seras privé de dessert ») car le fait de
manger est un besoin et pas une activité qu'on peut supprimer. De plus, la privation de dessert
peut conforter l'enfant dans l'idée « qu'il n'y a que le dessert de bon » dans le repas et discréditer
les autres aliments, ce qui peut aussi être la base de problèmes alimentaires ultérieurs.
Pour en savoir plus :
Sites Internet :
- Éduquer sans frapper : http://www.naturalchild.org/alice_miller/eduquer_sans_frapper.html
- Ni claques ni fessées : http://www.niclaquesnifessees.org/index.html
- Observatoire de la Violence Educative Ordinaire (Site d'Olivier Maurel) : http://oveo.org/
Livres :
- « La fessée » d'Olivier Maurel
- « Eduquer sans punir, apprendre l'autodiscipline aux enfants » de Thomas Gordon
Fanny GUILLON

petites chansons


CHANSONS
Pour ranger les jouets...Sur l'air de : Savez-vous planter des choux
Savez-vous ranger les jouets
À la mode, à la mode
Savez-vous ranger les jouets
À la mode de chez nous !
On les range en marchant...
On les range en chantant...
On les range en rampant...
On les range en sautant...
On les range en dansant...
On les range en reculant...
Finalement on les range de plusieurs façons... À vous de trouver celle qui vous convient !

LE CAPITAINE DES POMPIERS
Je suis le capitaine des pompiers
(poing fermé, pouce levé)
Attention (index levé)
Demi-tour (on ouvre le bras vers l'extérieur)
En avant (majeur levé)
Marche (annulaire levé)
Pin pon! pin pon (ouvrir et fermer la main)
Au  feu les pompiers vl'a la maison qui brule
Au feu les pompier vl'a la maison brulée
C'est pas moi qui l'ai brûlé c'est XXX


UN ELEPHANT QUI SE BALANCAIT
Un éléphant qui se balançait
Sur une toile d'araignée
Trouva ce jeu si intéressant
Qu'il alla chercher un deuxième éléphant
Deux éléphants qui se balançaient
Sur une toile d'araignée, ohé, ohé,
Trouvèrent ce jeu si intéressant
Qu'ils allèrent chercher un troisième éléphant
Trois...
autre fin:
Un éléphant qui se balançait
Sur une toile toile toile d'araignée
C'était un jeu tellement tellement amusant
Que tout à coup: Ba Da BouM!
autre version:
Un éléphant qui se balan-ance
Sur une assiette de faïence
Et comme cela l'amusait-ait-ait
Avec un autre il recommen-ence

LES CROCODILES
Un crocodile s'en allant à la guerre
disait adieu à ses petits enfants
traînant la queue, la queue
dans la poussière
il s'en allait combattre les éléphants
Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles
sur les bords du Nil ils sont partis n'en parlons plus
Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles
sur les bords du Nil ils sont partis tout est fini
Il fredonnait une marche militaire
Dont il mâchait les mots à grosses dents,
Quand il ouvrait la gueule tout entière
On croyait voir ses ennemis dedans
Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles
sur les bords du Nil ils sont partis n'en parlons plus
Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles
sur les bords du Nil ils sont partis tout est fini
Il agitait sa grand' queue à l'arrière
Comm' s'il était d'avance triomphant
Les animaux devant sa mine altière
Dans les forêts s'enfuyaient tout tremblants
Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles
sur les bords du Nil ils sont partis n'en parlons plus
Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles
sur les bords du Nil ils sont partis tout est fini
Un éléphant parut et sur la terre
Se prépara un combat de géants
Mais près de là, courait une rivière
Le crocodil' s'y jeta subitement
Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles
sur les bords du Nil ils sont partis n'en parlons plus
Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles
sur les bords du Nil ils sont partis tout est fini
Et tout rempli d'une crainte salutaire
S'en retourna vers ses petits enfants
Notre éléphant d'une trompe plus fière
Voulut alors accompagner ce chant
Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles
sur les bords du Nil ils sont partis n'en parlons plus
Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles
sur les bords du Nil ils sont partis tout est fini

DANS LA FORET LOINTAINE
Dans la forêt lointaine
On entend le coucou
Du haut de son grand chêne
Il répond au hibou
Coucou hibou
Coucou hibou
Coucou coucou coucou


IL ETAIT UN PETIT NAVIRE
Il était un petit navire
Il était un petit navire
Qui n'avait ja, ja, jamais navigué
Qui n'avait ja, ja, jamais navigué
Ohé, ohé...
Ohé, ohé Matelot
Matelot navigue sur les flots
Ohé, ohé Matelot
Matelot navigue sur les flots
Il entreprit un long voyage
Il entreprit un long voyage
Sur la mer mé, mé, Méditérannée
Sur la mer mé, mé, Méditérannée
Ohé, ohé...
Ohé, ohé Matelot
Matelot navigue sur les flots
Ohé, ohé Matelot
Matelot navigue sur les flots
Au bout de cinq à six semaines
Au bout de cinq à six semaines
Les vivres vin, vin, vinrent à manquer
Les vivres vin, vin, vinrent à manquer
Ohé, ohé...
On tira z'à la courte paille
On tira z'à la courte paille
Pour savoir qui, qui, qui serait mangé
Pour savoir qui, qui, qui serait mangé
Ohé, ohé...
Le sort tomba sur le plus jeune
Le sort tomba sur le plus jeune
Bien qu'il ne fut, fut, fut pas très épais
Bien qu'il ne fut, fut, fut pas très épais
Ohé, ohé...
On cherche alors à quelle sauce
On cherche alors à quelle sauce
Le pauvre enfant se, se, serait mangé
Le pauvre enfant se, se, serait mangé
Ohé, ohé...
L'un voulait qu'on le mit à frire
L'un voulait qu'on le mit à frire
L'autre voulait le, le fricasser
L'autre voulait le, le fricasser
Ohé, ohé...
Pendant qu'ainsi on délibère
Pendant qu'ainsi on délibère
Il monta sur, sur, sur, le grand hunier
Il monta sur, sur, sur, le grand hunier
Ohé, ohé...Ohé, ohé Matelot
Matelot navigue sur les flots
Ohé, ohé Matelot
Matelot navigue sur les flots
Il fit au ciel une prière
Il fit au ciel une prière
Interrogeant, geant, geant l'immensité
Interrogeant, geant, geant l'immensité
Ohé, ohé...
Ohé, ohé Matelot
Matelot navigue sur les flots
Ohé, ohé Matelot
Matelot navigue sur les flots
O sainte Vierge, ô ma patronne
O sainte Vierge, ô ma patronne
Empêchez-les, les, les de me manger
Empêchez-les, les, les de me manger
Ohé, ohé...
Au même instant un grand miracle
Au même instant un grand miracle
Pour l'enfant fut, fut, fut réalisé
Pour l'enfant fut, fut, fut réalisé
Ohé, ohé...
Des p'tits poissons dans le navire
Des p'tits poissons dans le navire
Sautèrent bientôt, tôt, tôt par milliers
Sautèrent bientôt, tôt, tôt par milliers
Ohé, ohé...
On les prit on les mit à frire
On les prit on les mit à frire
Et le p'tit mousse, mousse, mousse fut sauvé
Et le p'tit mousse, mousse, mousse fut sauvé
Ohé, ohé...


IL ETAIT UN PETIT HOMME
Il était un petit homme
Pirouette cacahuète
Il était un petit homme
Qui avait une drôle de maison
Qui avait une drôle de maison
Sa maison est en carton
Pirouette cacahuète
Sa maison est en carton
Les escaliers sont en papier
Les escaliers sont en papier
Si vous voulez y monter
Pirouette cacahuète
Si vous voulez y monter
Vous vous casserez le bout du nez
Vous vous casserez le bout du nez
Le facteur y est monté
Pirouette cacahuète
Le facteur y est monté
Il s'est cassé le bout du nez
Il s'est cassé le bout du nez
On lui a raccommodé
Pirouette cacahuète
On lui a raccommodé
Avec du joli fil doré
Avec du joli fil doré
Le beau fil, il s'est cassé
Pirouette cacahuète
Le beau fil, il s'est casséLe bout du nez s'est envolé
Le bout du nez s'est envolé
Un avion à réaction
Pirouette cacahuète
Un avion à réaction
A rattrapé le bout du nez
A rattrapé le bout du nez
Mon histoire est terminée
Pirouette cacahuète
Mon histoire est terminée
Messieurs, mesdames applaudissez
Messieurs, mesdames applaudissez
variante :
Je m'en vais la recommencer
Je m'en vais la recommencer


MES OREILLES TOMBENT-ELLES?
Mes oreilles tombent-elles?
Faudra-t-il les ramasser,
Les entortiller ou bien les nouer,
Les jeter par dessus l'épaule
En visière de pompier
Mes oreilles tombent-elles?
Mes oreilles tombent-elles?
tenir ses lobes d'oreilles puis laisser tomber ses mains sur ses cuisses
Sauras-tu les ramasser?
faire comme si on ramassait un gros fagot par-terre et le serrer contre soi
Les entortiller
faire tourner ses deux mains l'une autour de l'autre
ou bien les nouer ?
fermer les poings et faire comme si serrait un noeud très fort
Les passer par'd'ssus l'épaule
comme si on envoyait quelque chose par dessus chacune de ses épaules (l'une après
l'autre)
En visière de pompier
mettre ses mains sur son front l'une après l'autre en faisant comme si on se protégeait du
soleil
Mes oreilles tombent-elles
tenir ses lobes d'oreilles puis laisser tomber ses mains sur ses cuisses
A chanter en prenant un accent américain...


PETIT PAPA NOEL
1. C'est la belle nuit de Noël
La neige étend son manteau blanc
Et les yeux levés vers le ciel
À genoux, les petits enfants
Avant de fermer les paupières
Font une dernière prière.
refrain

Petit papa Noël
Quand tu descendras du ciel
Avec des jouets par milliers
N'oublie pas mon petit soulier.
Mais avant de partir
Il faudra bien te couvrir
Dehors tu vas avoir si froid
C'est un peu à cause de moi.
2. Le marchand de sable est passé
Les enfants vont faire dodo
Et tu vas pouvoir commencer
Avec ta hotte sur le dos
Au son des cloches des églises
Ta distribution de surprises.
3. Il me tarde que le jour se lève
Pour voir si tu m'as apporté
Tous les beaux joujoux que je vois en rêve
Et que je t'ai commandés
4. Et quand tu seras sur ton beau nuage
Viens d'abord sur notre maison
Je n'ai pas été tous les jours très sage
Mais j'en demande pardon
MON BEAU SAPIN
Mon beau sapin
Roi des forêts
Que j'aime ta verdure !
Quand, par l'hiver
Bois et guérets
Sont dépouillés
De leurs attraits
Mon beau sapin
Roi des forêts
Tu gardes ta parure.
Toi que Noël
Planta chez nous
Au saint anniversaire !
Joli sapin
Comme ils sont doux
Et tes bonbons et tes joujoux !
Toi que Noël
Planta chez nous
Tout brillant
De lumière.
Mon beau sapin
Tes verts sommets
Et leur fidèle ombrage
De la foi qui ne ment jamais
De la constance et de la paix, Mon beau sapin
Tes verts sommets
M'offrent la douce image


VIVE LE VENT
Vive le vent
Vive le vent
Vive le vent d'hiver
Qui s'en va sifflant soufflant
Dans les grands sapins verts
Oh !
Vive le temps
Vive le temps
Vive le temps d'hiver
Boule de neige et jour de l'an
Et bonne année grand-mère
Joyeux joyeux Noël
Aux mille bougies
Qu'enchantent vers le ciel
Les cloches de la nuit.
Oh !
Vive le temps
Vive le temps
Vive le temps d'hiver
Qui rapporte aux vieux enfants
Leurs souvenirs d'hier.
Sur le long chemin
Tout blanc de neige blanche
Un vieux monsieur s'avance
Avec sa canne dans la main
Et tout là haut le vent
Qui siffle dans les branches
Lui souffle la romance
Qu'il chantait petit enfant
Oh !
Vive le vent
Vive le vent
Vive le vent d'hiver
Qui s'en va sifflant soufflant
Dans les grands sapins verts
Oh !
Vive le temps
Vive le temps
Vive le temps d'hiver
Boule de neige et jour de l'an
Et bonne année grand-mère.
Joyeux joyeux Noël
Aux mille bougies
Qu'enchantent vers le cielLes cloches de la nuit.
Oh !
Vive le vent
Vive le vent
Vive le vent d'hiver
Qui rapporte aux vieux enfants
Leurs souvenirs d'hier.
Et le vieux monsieur
Descend vers le village
C'est l'heure où tout est sage
Et l'ombre danse au coin du feu.
Mais dans chaque maison
Il flotte un air de fête
Partout la table est prête
Et l'on entend la même chanson.
Oh !
(refrain)


J'AIME LA GALETTE
J'aime la galette
Savez-vous comment ?
Quand elle est bien faite
Avec du beurre dedans
Tralalala lalala lalère
Tralalala lalala lala
J'aime la galette
Savez vous comment ?
Quand elle est bien faite
Avec du sucre dedans
Puis avec de la pâte
Puis avec des oeufs
Puis avec des amandes

 IL EST NE LE DIVIN ENFANT
Refrain :
Il est né le divin enfant
Jouez hautbois, résonnez musette
Il est né le divin enfant
Chantons tous son avènement
- Depuis plus de quatre mille ans
Nous le promettaient les prophètes
Depuis plus de quatre mille ans
Nous attendions cet heureux temps
- Une étable est son logement
Un peu de paille est sa couchette
Une étable est son logement
Pour un dieu quel abaissement
- O Jésus, ô roi tout puissant
Tout petit enfant que vous êtes
O Jésus, ô roi tout puissant
Régnez sur nous entièrement


DOUCE NUIT
Douce nuit, sainte nuit
Dans les cieux, l'astre luit.
Le mystère annoncé s'accomplit .
Cet enfant sur la paille endormi,
C'est l'amour infini, c'est l'amour infini.
- Paix à tous, gloire au Ciel
Gloire au sein maternel.
Qui pour nous en ce jour de Noël,
Enfanta le sauveur éternel,
Qu'attendait Israël,
Qu'attendait Israël.
- Saint enfant, doux agneau.
Qu'il est grand, qu'il est beau.
Entendez résonner les pipeaux,
Des bergers conduisant leurs troupeaux
Vers son humble berceau, vers son humble berceau.